En privilégiant le couteau, j’ai cherché à donner un relief presque tangible à l’écume et aux reflets changeants de la mer. Au centre de cette étendue sauvage, esquissée de façon minimaliste, des silhouettes fragiles de mâts perdus dans l’immensité élémentaire. Avec des touches d’ocre dans le ciel, j’ai voulu réchauffer les bleus afin de créer un équilibre visuel apaisant.