Dans « Gone », des ombres mauves accueillent une lumière diffuse. J’ai travaillé la toile en clair-obscur pour qu’une échappée se dessine, promesse d’un renouveau. Car dans l’obscurité, les lueurs tracent un horizon, un chemin à parcourir : une éclaircie perçant la nuit. Dans cet écrin délicat, l’atmosphère est à la fois feutrée et suspendue, comme hors du temps. La toile propose un voyage intérieur où chaque spectateur peut projeter ses propres émotions et viser le grand large.